mardi 15 septembre 2009

Être une femme du monde

Pour m'excuser de n'avoir rien posté pendant si longtemps et parce que vous connaissez mon amour pour la problématique Sienna Miller, une photo très femme du monde de la blondinette british la mieux sappée, juste après Kate. Je tiens à insister sur le blondinette, parce que faut pas déconner non plus. Et parce que j'aime pas les blondes, cqfd. Veillez à ajouter un "pouffiasse", accent du Sud Ouest recommandé.



Donc voilà l'internaute, j'ai fêté mes 20 printemps il y a un mois. Et c'est un sacré tournant, je crois. Déjà, j'ai passé la journée à entendre " c'est le plus bel âge ". Je répondrais "FOUTAISE!". Et si c'est le cas, je peux commencer à flipper tout de suite en fait, sur la lourde tache de ne pas gâcher cette unique "plus belle année". Bull shit, bull shit, bull shit. Nous ferrons donc abstraction de ces considérations de vieilles filles aigries et non baisées ( à ne pas confondre avec celle qui le sont mal, nous tenterons ultérieurement d'établir une gradation du pire) et abordons enfin notre sujet: Est ce l'âge où il faut commencer à ressembler à une grande personne ?

Me connaissant relativement bien, et surtout connaissant mes copines les plus proches de mon cas, je pense pouvoir affirmer sans trop de risque que la conscience d'une telle échéance entraînerait plutôt : 1: le gavage compulsif de cupcakes fluos (notons que nous comptons une hippie végétarienne dans les rangs)




2 : le peinturlurage acharné des ongles/yeux/murs du salon


3: le portage inexplicable de robe rose et le goinfrage de pastèque



LEEEEEAAAAVE KATY ALOOOOOOOOOONE.

4: l'éclatage déraisonné de compte en banque chez Urban dans de la fringue régressive ( je n'impliquerais bien sur aucune de mes deux comparses quant au portage de ce bel objet de design britannique, ayant l'une comme l'autre, encore suffisamment de discernement pour rire, et non entrer leur numéro de cb à la vue du sujet fleuri)



5: last but not least: le matage décompléxé de Keeping up with the Kardashians




Alors, devant tant d'angoisse, et pour nous empêcher d'être dévoré par nos bas instincts, ma femme , de sa main puissante et de son bras étendu, trouva la solution:


Etre une femme du monde

Le concept, effrayant pour le novice que tu es l'internaute, à la principale caractéristique de qualifier toute personne géniale qui fait des trucs très cool. Dit comme ça, forcément...

Pour qu'on s'entende bien, manger des cupcakes fluos en se faisant les ongles en "jade"
en écoutant Katy Perry dans un robe de princesse et en matant les Kardashians (sans lécher ses doc marteens, c'est mieux), c'est la QUINTESSENCE de la femme du monde. Les critères sont bien sur adaptables à chacune, je veux bien concevoir que tout le monde ne porte pas aussi bien que moi la robe à greusse fleufleur.

Le concept de femme du monde pousse ainsi la femme occidentale contemporaine à exprimer, revendiquer, tout ce qu'il y a de très con, de très cool, de très distingué et de très régressif en elle.