samedi 28 août 2010

T'as vraiment un prénom à coucher dehors...


La page blanche est une angoisse comme une autre, sauf qu’elle à l’avantage de faire se prendre pour un écrivain, on a les préoccupations qu'on mérite... Références muettes en patchwork compulsifs et name dropping. Super héros, vernis à ongles et animaux à tentacules en tout genre.
Je suis en rattrapages dans 3 jours, triple youhou et lève les bras en l'air. Grosse boule dans le ventre, pire dans la gorge. Impression d'entassement et de stagnations diverses, de faire les mêmes bêtises en boucle et de ne jamais être à sa place.
Se plaindre ne servant à rien d'autre que noircir des lignes dans l'espoir de pondre un article de longueur décente rempli de ce que je fais le mieux (me plaindre justement), tentons de trouver, surement pas des solutions, mais de nouvelles façons de se planquer.
Cet après midi, au milieu de plein de copies doubles de potassage, toutes biens remplies, surlignées, encadrées, organisées, bref pleine de conneries, j'eus un léger craquage carthéso sartriens:

Discours de la méthode du néant : 15h30, ce n'est plus une averse, c'est l'apocalypse, et les concepteurs des plans d’urbanismes ont décidés de mettre des arbres dans un grand trous au milieux de la BNF pour empêcher les prépateux de s’entretuer. C’est normal en même temps, la fascination du citadin pour le végétal, non sans rappeler l’interdiction du gallinacé devant une fourchette, semble surpasser son urgence à casser les dents de son voisin dans les grands tables en faux bois. Je médis surement, peut être même qu'il s'agit de vrai bois. De là, il faut apprécier l'efficience du vrai bois par rapport au faux quant au cassage de dents. Mais ceci est une autre histoire, nous en reparlerons ultérieurement.

Un de mes grands questionnement du moment, et c'est ce dont j'essaie de te parler l'internaute, depuis le début de ce post, est digne de toutes les grandes discussions de fin de nuit. Quant est ce qu'on arrête d'être des post adolescents pour devenir des presque adultes? Je sais, je rajoute des tas d'étapes, mais je n'arrive tellement pas à voir comment on va bien pouvoir devenir des grandes personnes que je me sens obligée de trouver de nouveaux paliers.

Comme j'en parlais précédemment, je gravite ces temps ci dans une faille spatio temporelle, en espérant y rester coincée pour toujours. Mes camarades sont de sémillants jeunes gens qui semblent avoir trouver un palliatif à ma problématique peterpantesque: ils jouent aux adultes. Diantre, comment ai je pu ne pas y penser plus tôt?

Reste à savoir si la simulation finit par rendre l'évolution (comme un pokémon) effective.


J'aurais bien développé davantage l'internaute, mais il est temps d'être responsable et d'aller dormir.

J'en n'ai pas fini avec toi, nous en reparlerons.


On écoute : Anni B sweet, take on me (cover)